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« Trouvés dans le tiroir de grand-mère… mais qu’est-ce que c’est ? » Au premier abord, ces morceaux de plastique tordus semblaient être de simples déchets, jusqu’à ce que la vérité éclate. Découvrez la photo et l’histoire complète dans les commentaires ci-dessous.

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Dans les années 1950 et 1960, ils gagnent en popularité et en diversité. Tailles, formes, matières : tout est pensé pour s’adapter aux différents types de cheveux et aux envies de chacune. Le coiffage devient alors un véritable terrain d’expérimentation.

Les années volume : quand les boucles étaient reines

Puis arrivent les années 1980 et 1990, synonymes de cheveux volumineux et de styles affirmés. Les bigoudis deviennent alors indispensables. Associés aux permanentes, ils permettent d’obtenir des boucles durables, serrées ou plus souples selon leur diamètre.

Le rituel était long et demandait une véritable organisation : lavage, mise en forme, application des produits, rinçage, puis attente… beaucoup d’attente. Mais le résultat était à la hauteur des efforts : une coiffure qui tenait plusieurs semaines et donnait confiance dès le premier regard dans le miroir.

La démocratisation de la beauté à domicile

Avec le temps, les soins capillaires se sont installés dans les salles de bain. Les kits à domicile se sont multipliés, permettant à chacune de changer de coiffure sans passer par le salon. Munies de leurs bigoudis et d’un peu de patience, les femmes pouvaient réinventer leur style, seules ou entre amies.

 Pour accéder à la recette complète, passez à la page suivante ou cliquez sur le bouton (SUIVANTE 》)

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