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Toxique en cas de mauvaise préparation : un autre aspect d’un aliment largement consommé dans le monde entier

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Comment rendre le manioc sans danger
1. Peler soigneusement

La peau contient la plupart des toxines. Retirez-la complètement.

2. Trempage ou fermentation

Râpez ou épluchez la racine et recouvrez-la d'eau propre pendant 24 à 48 heures. Dans le nord du Brésil, la farinha d'agua (farine de manioc) est préparée selon cette méthode.

3. Cuire jusqu'à ce que ce soit tendre

Faire bouillir les racines pendant au moins 20 minutes permet de dissoudre les molécules toxiques. Il ne faut jamais consommer les racines crues.

4. Combiner avec des protéines

L'organisme élimine mieux le cyanure en présence d'acides aminés. Intégrez des œufs, du poisson ou des légumineuses à votre repas.

À quel moment le manioc devient-il le méchant ?
Les cas graves surviennent dans des situations extrêmes : sécheresse prolongée, guerre ou pauvreté.

Là où les traditions culinaires sont vivantes, les erreurs sont rares.

Il est néanmoins important de renforcer les bonnes pratiques dans les manuels de santé publique.

Le côté polyvalent et nutritif du tubercule

Riche en glucides complexes, sans gluten et source de fibres solubles, le manioc permet de réaliser des gâteaux moelleux, des pains sans blé et le classique manioc frit.

Correctement transformé, il devient un allié précieux dans les régimes alimentaires riches en énergie et facilement accessibles.

Conclusion
Le manioc n'est pas l'ennemi : le risque réside dans le manque de connaissances.

Peler, fermenter, faire bouillir et équilibrer le plat suffit à transformer un potentiel de poison en un aliment sûr, polyvalent et délicieux – preuve que tradition et science, ensemble, protègent le plat et la santé.

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