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Derrière ce nom un brin énigmatique se cache un ensemble d’outils rustiques mais ingénieux, conçus pour une tâche bien précise : stimuler l’écoulement de la résine sans mettre en péril l’arbre. On y trouvait par exemple le hapchot, une sorte de hachette aux courbes particulières, ou encore le pot de résinier, placé à la base de la plaie pour recueillir le liquide odorant.

Chaque outil avait son rôle, sa logique, et s’inscrivait dans une chorégraphie précise. Rien n’était laissé au hasard. Le résinier devait respecter un rythme précis, renouveler les incisions sans trop blesser l’arbre, et surveiller avec soin la précieuse coulée de sève.

Un métier où la nature était partenaire, pas simple ressource
Ce qui frappe, c’est l’approche profondément respectueuse du métier. Le gemmage n’était pas une exploitation aveugle de la forêt, mais une véritable collaboration avec elle. La résine n’était pas arrachée, elle était offerte, pour peu qu’on sache en prendre soin. Et c’est cette philosophie modeste qui résonne encore aujourd’hui, à l’heure où le besoin de se reconnecter à la nature se fait de plus en plus pressant.

De la résine extraite naissaient une multitude de produits naturels : savons, colles, vernis, encens… Autant d’éléments du quotidien qui portaient en eux l’empreinte des pins et le savoir-faire des hommes.

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