« Si quelqu'un dans cette maison ne respecte pas mes règles, il est mis à la porte. Et s'il essaie de s'y introduire de force à nouveau, j'appellerai la police. »
Le même après-midi, j'ai appelé l'avocat.
J'ai demandé un document officiel. Le lendemain, deux agents ont déposé un avis sur ma porte : personne d'autre que moi ne pouvait entrer dans la propriété.
Ce n'était plus une dispute familiale. C'était une affaire de loi.
La trahison finale
Je pensais que les choses allaient se calmer, mais c'est le contraire qui s'est produit.
Une nuit, j'ai entendu frapper à la porte. Quand je suis sortie dans le couloir, mes deux aînés avaient forcé la serrure et entraient en disant :
« Cette maison appartient à tout le monde. Vous ne pouvez pas continuer à nous enfermer. »
Je les ai regardés avec un calme que je ne m'attendais pas à avoir à mon âge.
« À tout le monde… ou à moi ? » ai-je demandé.
Aucun des deux n'a répondu.
Ils restèrent là, tendus, ne sachant que faire.
Cette même nuit, alors que je verrouillais la porte de ma chambre de l'intérieur, j'ai tout décidé.
La décision finale : tout vendre
À l'aube, j'ai enfilé ma chemise bleu clair, j'ai pris mes papiers et je suis allé au bureau du cadastre avec l'avocat.
Là, j'ai signé l'acte de vente de la maison.
Pas à mes enfants.
Pas à aucun membre de la famille.
À un acheteur extérieur, recommandé par l'avocat.
Quelqu'un qui n'a aucune envie de rester là.
À mon retour à midi, mes enfants étaient dans le salon. Je les ai regardés calmement.
« La maison n’est plus à moi », leur ai-je dit. « Je l’ai vendue. Dans quelques semaines, vous devrez trouver un autre logement. »
Leurs visages pâlirent.
« Comment as-tu pu ? » cria le plus jeune.
« En te consacrant toute ma vie, et en recevant des insultes en retour », ai
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