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L’irrésistible ascension de Jordan Bardella ?...Voir plus

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Si Bardella domine sur la ligne de départ, la bataille fait également rage au centre. Dans une étude Elabe pour BFMTV datée du 28 janvier 2026, Édouard Philippe et Gabriel Attal recueillent 23 % chacun lorsque les Français sont interrogés sur le « meilleur candidat pour représenter le bloc central ». Mais la fragmentation de cette dynamique est manifeste : 48 % des sondés déclarent qu’« aucune de ces personnalités » ne leur semble la meilleure pour porter le centre, expo­sant un scepticisme notoire face à la succession d’Emmanuel Macron.

Du côté de la droite traditionnelle, Bruno Retailleau s’impose en tête de ses concurrents, plébiscité par 25 % des répondants devant Xavier Bertrand (16 %) et Laurent Wauquiez (12 %). Autant de petits calculs qui demeurent fragiles tant que la liste des candidats n’est pas définitive et que le jeu des alliances reste ouvert à toutes les hypothèses.

Des sondages à manier avec précaution

L’histoire récente rappelle que la prudence s’impose lorsqu’on interprète des projections aussi lointaines. Quatorze mois avant l’élection de 2017, Alain Jup apparaissait comme favori et Emmanuel Macron était absent des enquêtes.
Pour 2022, si le duel final entre Marine Le Pen et Emmanuel Macron était pressenti, d’autres scénarios envisagés par les instituts ne se sont pas concrétisés : Xavier Bertrand était alors parfois perçu comme la troisième personne forte, mais c’est Valérie Pécresse qui a été investie et, au final, elle a obtenu moins de 5 % des suffrages.

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