En 1991, dans La première révolution mondiale, le Club de Rome déclarait ouvertement :
En cherchant un nouvel ennemi pour nous unir, nous avons eu l’idée que la pollution, la menace du réchauffement climatique, les pénuries d’eau, la famine et autres dangers similaires feraient l’affaire. […] Le véritable ennemi, alors, c’est l’humanité elle-même.
Denis Meadows, co-auteur de Les limites de la croissance, continue de prôner une réduction de 86 % de la population mondiale, passant de 8 milliards à environ 1 milliard de personnes. Il maintenait encore ces positions en 2023.
John D. Rockefeller III a fondé le Population Council en 1952, faisant du contrôle démographique un axe central de la Fondation Rockefeller. Depuis 1913, la Fondation promouvait des concepts de contrôle des naissances en Chine, fournissant des contraceptifs et finançant des études. Environ 1 000 organisations financées par les Rockefeller ont propagé ces agendas, créant l’apparence de mouvements populaires alors que tout était centralisé et financé.
David Rockefeller assumait pleinement ce rôle. Dans ses mémoires, il écrivait :
Certains croient même que nous faisons partie d’une cabale secrète travaillant contre les intérêts des États-Unis […] — un seul monde, si l’on veut. Si c’est l’accusation, je plaide coupable, et j’en suis fier.
Sur le plan de la politique étrangère américaine, le mémorandum NSSM-200, rédigé sous la direction de Henry Kissinger en 1974 et déclassifié en 1989, établissait une stratégie détaillée de contrôle démographique dans les pays en développement. Le document identifiait 13 pays cibles — dont l’Inde, le Nigéria, le Brésil et le Mexique — et stipulait que l’allocation de ressources devait tenir compte des mesures prises par chaque pays en matière de contrôle de la population, allant jusqu’à évoquer des « programmes obligatoires ».
Nous vivons dans un monde de mensonges
Jim Arnold, éditeur et ami de l’auteur, consacre son Substack Liar’s World à cette prémisse. Il affirme :
Si les gens ne reconnaissent pas qu’il existe une force organisée travaillant contre nous, contre la société dans son ensemble, ils se retrouvent à débattre entre eux sur la manière de réparer quelque chose qui a été intentionnellement endommagé, comme si tout cela venait d’un mauvais orage — inévitable. Nous devons exposer l’intention.
L’auteur souligne que la culture populaire, les médias, l’éducation et le divertissement sont tous infiltrés par des intérêts globalistes. Il cite l’écrivain de science-fiction Theodore Sturgeon qui affirmait en 1951 que « 90 % de tout est de la camelote » — une observation qui, selon Yoho, s’applique plus que jamais à notre époque, où les agendas derrière les mensonges deviennent de plus en plus visibles.