L’art de la lessive : des rivières aux premières innovations
Pendant des millénaires, laver ses vêtements signifiait les frotter à la main, souvent à même une rivière ou un lavoir. Les lavandières, armées de battoirs, passaient des heures à battre le linge sur des pierres ou des planches inclinées, un processus exténuant. Pourtant, à mesure que la révolution industrielle s’installait, des inventeurs ont cherché des solutions pour soulager cette tâche.
C’est ainsi qu’un simple appareil mécanique, souvent en bois ou en métal, a vu le jour. Il s’agissait d’une version primitive des essoreuses modernes. Grâce à deux rouleaux actionnés par une manivelle, il permettait de retirer l’excès d’eau des vêtements sans avoir à les tordre à la main. Ce n’était pas encore la machine à laver automatique, mais cela représentait un progrès immense à l’époque.

Une innovation simple mais ingénieuse
Cet outil, souvent appelé « mange-linge » en raison de sa capacité à avaler les tissus pour les presser, a fait gagner un temps précieux aux ménages. Plus qu’un simple gadget, il a marqué un tournant dans la gestion des tâches domestiques, notamment pour les femmes, qui assumaient souvent cette responsabilité. Ce progrès n’était pas uniquement technique ; il a également permis un changement social subtil en réduisant la pénibilité du travail domestique.
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