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J’ai souri quand mon fils m’a dit que je n’étais pas le bienvenu pour Noël, je suis monté dans ma voiture et je suis rentré chez moi. Deux jours plus tard, mon téléphone affichait dix-huit appels manqués. C’est là que j’ai compris que quelque chose de grave s’était produit.

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Quand les rôles se rééquilibrent

Ce Noël-là, je ne l’ai pas passé entourée. Mais j’ai compris quelque chose d’essentiel : être parent ne signifie pas disparaître pour le confort des autres. L’amour n’est pas une dette permanente, ni un guichet automatique émotionnel.

En prenant du recul, j’ai permis à Mathieu de se confronter à ses propres choix. Pas pour le punir. Pour qu’il grandisse.

Le temps des conversations vraies

Les semaines suivantes ont été plus calmes. Nous avons parlé autrement. Sans reproches inutiles. Sans faux-semblants. Pour la première fois depuis longtemps, il n’était plus question de ce que je pouvais donner, mais de ce que nous pouvions construire différemment.

Je n’ai pas récupéré un Noël “parfait”. J’ai gagné quelque chose de plus précieux : la paix.

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