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Beyrouth : rencontre avec des femmes enracinées qui se réinventent sans cesse

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REPORTAGE -  Dans la capitale libanaise brutalisée par la guerre, on se relève toujours. Rencontre avec des femmes enracinées qui agissent et se réinventent sans cesse.

Ce jour-là, Beyrouth ne se ressemble pas. Elle est d'un calme inattendu, ses rues sont vides, les magasins fermés, la circulation des voitures est quasiment inexistante. Que se passe-t-il ? Une alerte aux bombardements ? Un retour des affrontements militaires ? Rien de tout cela. La capitale libanaise est ainsi, calme et tranquille, quasi fermée pendant quarante-huit heures, pour cause de visite du pape. Il fallait bien cela pour que marque une pause.

Un temps d'arrêt, un temps de répit. Et à peine Léon XIV est-il reparti que la ville est à nouveau envahie par le bruit : celui, habituel, de ses flux incessants de voitures, de sa population suractive nuit et jour, et celui, constant, des drones survolant la ville. Un murmure électrique avec lequel il faut vivre. Mais on résiste à tout ici et on en a vu d'autres, depuis plus de cinquante ans et le début officiel de la guerre civile en avril 1975… Et même si l'instabilité

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